vendredi 8 janvier 2010

Noël

Noël. On oublie facilement ce qu’est réellement Noël. Noël, ce n’est pas le Père Noël, ni un sapin, ni en pain d’épice. Ce n’est pas un des millions de spéciaux de Noël à la télévision. Ce n’est pas dans une vitrine d’un magasin, ça ne vient pas dans une boîte, ça ne s’achète pas. Noël, d’après ce qu’on dit, c’est donner. Pour les grosses compagnies, ce n’est qu’une occasion pour faire beaucoup d’argent. Elles hypnotisent les gens avec leurs ventes et leurs slogans sur l’importance de donner. Est-ce vraiment Noël?

Pour moi, Noël c’est être avec de la famille et des amis. D’habitude, la veille de Noël, ma famille mange de la tourtière et ensuite nous allons à l’église. Ensuite, nous déballons les cadeaux en mangeant des pâtisseries. Le lendemain, ma famille paternelle vient chez nous pour fêter Noël. Quelques jours plus tard, nous allons au Québec pour le jour de l’an. Nous allons visiter mes grands-parents maternels à Montréal et ensuite nous allons chez nos amis à Lévis.

Par contre, cette année, nous ne sommes pas allés au Québec. Au lieu, nous avons décidé de rester chez nous et de passer du temps avec de la famille et des amis. Au début des vacances, mes grands-parents maternels sont venus par train de Montréal. Tous les passagers du train étaient forcés de débarquer à Oshawa, puisqu’il y avait eu un déraillement à Toronto. Par chance, mes grands-parents débarquaient à Oshawa de toute façon. Ils sont restés quelques jours et sont repartis chez eux. La veille de Noël c’est passée comme d’habitude, à l’exception que nous avons soupé après la messe. Le lendemain nous avons reçus ma famille paternelle. Nous avons reçu des amis entre Noël et le jour de l’an. La veille du jour de l’an, nous sommes allez voir Jersey Boys et sommes arrivés à la maison à temps pour le décompte.

En somme, j’ai bien aimé ces vacances de Noël.

mardi 8 décembre 2009

Plus Rien

Cette chanson est séparée en trois parties.

La première est plutôt nostalgique. Le narrateur parle de la vie de ses ancêtres. Une vie où l’on travaille fort, mais qui est belle. Il la compare à sa propre vie, une vie remplie de misère et de mort.

Dans la seconde, on voit à quel point l’être humain est aveuglé par son avarice. Celui-ci ne voit que l’argent et ne se soucie que peu des dommages qu’il cause. Le narrateur dit vrai, c’est ce qui se passe en ce moment. Plusieurs pays continuent de polluer not planète malgré les avertissements qui leur ont été fait, puisqu’ils ne veulent pas investir dans des sources d’énergies qui coûtent cher. Trop de personnes prennent pour acquis nos ressources naturelles et croient que nous n’en manquerons jamais. Ils croient aussi à tort que la Terre est trop grande pour être affectée par nos actions. Lors d’une de ses présentations, Al Gore avait montré l’image d’une balance. D’un côté de celle-ci, on pouvait voir trois grosses briques d’or et de l’autre, on voyait la planète Terre. L’avarice de l’être humain l’empêche de voir les conséquences de ses actions.

La dernière partie parle de ce qui se passe en ce moment. Le vers « Quand les océans ont englouti les îles » peut être associé au tsunami dans l’Océan Indien. « Décimés par millions par d’atroces maladies » peut parler du SRAS, de H1N1 ou des innombrables cancers. Le vers « Ce fut les ouragans et puis les incendies » peut être associé à l’ouragan Katrina et à d’autres ouragans, ainsi qu’aux grands feux de forêt que la Colombie-Britannique a soufferts cette année. Cette partie dicte à la fois les événements de l’actualité et ceux de l’avenir.

J’ai trouvé que le message de cette chanson était clair. La musique accompagnait bien les paroles. Au début de la chanson, celle-ci avait un rythme d’agonie, accompagnant bien les paroles qui parlait de mort lente. Grâce à la voix du chanteur, on sent la lassitude, la fatigue, la tristesse et la nostalgie. Plus tard, le rythme devient plus agressant, tout comme la voix du chanteur, traduisant ainsi de la haine et de l’incompréhension. En somme, je trouve que cette chanson porte bien son message.

"Qui ne risque rien, n'a rien en retour"

Le mot « risque » effraie plusieurs personnes puisqu'il est souvent utilisé dans un contexte de danger ou de mort. Par contre, prendre un risque peut être aussi simple que se porter volontaire pour présenter en premier ou que de dire que l'on n'est pas d'accord avec une affirmation. Si on ne prenait aucuns risques, chaque jour serait pareil et ennuyant.

En effet, si on ne prend pas de risques, on ne fait que rester sur place, ne sachant ce qui aurait pu arriver si on avait pris un risque. Telle un immense jeu de table, la vie nous oblige souvent à « lancer les dés », en prenant le risque que l’on tombera sur une case nous obligeant à reculer d’un certain nombre de cases. Par contre, on peut aussi atterrir sur une case qui nous propulse en première place. D’un autre côté, si on ne fait rien on se fera toujours dépassé dans la vie, sous le prétexte « que c’est plus sécuritaire ».

Les personnes les plus riches au monde ont toutes prises des risques lors de leur vie. Qu’ils soient entrepreneurs, musiciens, acteurs ou autres, ils ont tous décidé à un moment donné qu’ils allaient entreprendre un de ces emplois risqués. Après tout, il faut l’admettre, certains d’entre eux sont connus partout au monde, mais la plupart n’ont pas beaucoup de succès. Pourtant, s’ils n’avaient pas décidé de prendre un risque, ils ne seraient pas célèbres.

Si on ne risque rien, la vie reste constante et ne change pas. Par conséquent, on n’st pas aussi heureux et satisfait que l’on pourrait être. On ne jouit pas non plus de toute l’expérience qu’on acquiert en échouant. On ne peut donc pas « apprendre de nos erreurs ».